AYITI HISTORY

AYITI HISTORY
Haïti est un État situé dans la partie ouest de l'île d'Haïti, qu'il partage avec la République Dominicaine (partie est). C'est la seconde plus grande île des Grandes Antilles après Cuba.
Chez les Taïnos(indiens), Ayiti signifiait terre des hautes montagnes ou la montagne dans la mer.
C'est Christophe Colomb qui découvrit l'île le 5 décembre 1492 et la baptisa Española («l'Espagnole») que les cartographes confondront en Hispaniola («Petite Espagne»). L'île d'Hispaniola fut organisée en colonie par Bartolomeo Colomb — le frère de Christophe — qui fonda, en 1496, la Nueva Isabela (la «Nouvelle Isabelle», du nom de la reine de Castille), laquelle deviendra plus tard Santo Domingo. Comme la France était alors plus riche et politiquement bien plus puissante que l'Espagne, elle investit massivement dans l'importation d'esclaves et le développement des plantations.
Lorsque les Français, provenant de l'île de la Tortue vers la Grande Terre, occupèrent la partie occidentale de l'île d'Haïti, ils francisèrent le nom en usage chez les Espagnols « Santo Domingo » en Saint-Domingue. De 1630 à 1664, ce nom resta informel jusqu'à ce que Colbert incorpore la colonie de Saint-Domingue à la Compagnie des Indes Occidentales. Le nom de Saint-Domingue sera confirmé par les traités de Ryswick (1697) et de Bâle (1795) pour désigner la partie occidentale (pars occidentalis), qui durant cette période coloniale française, fut aussi surnommée la « perle des Antilles ».
Le 1er janvier 1804, en déclarant l'indépendance du pays, l'empereur Jacques Ier (Dessalines) lui redonne le nom taino d'Haïti-Bohio-Quisqueya, répondant à la promesse faite par les noirs aux tainos, qu'une fois libre de redonner au pays son nom original.
Haïti est le nom donné en français à l'ensemble de l'île.
En créole, le pays est appelé Ayiti.
Le créole haïtien fait partie des créole français parce que sa base lexicale est en grande partie fondée sur le vocabulaire français, bien que sa grammaire soit restée en grande partie d'origine africaine. Aujourd'hui, on distingue le créole haïtiens des autres créoles . La population créolophone à base française est estimée à environ 8,5 millions de locuteurs, dont sept millions en Haïti. Lors de son accession à l'indépendance, Haïti était encore la partie la plus riche, la plus puissante et la plus peuplée de l'île d'Hispaniola. Le français fut utilisé comme langue officielle de facto, et ce, même si la totalité de la population noire parlait le créole. Seule l'élite mulâtre parlait français. Après l'assassinat de Dessalines, en 1806, le pays se scinda en deux: au nord, un royaume dirigé par Henri Christophe, au sud une république gouvernée par un mulâtre Alexandre Sabès, dit Pétion. Les Haïtiens ne parvinrent à se maintenir que dans la partie occidentale de l'île. Le traité de Paris de 1814 rattacha à nouveau Santo Domingo à l'Espagne. La dictature imposée par l'Espagne provoqua, en décembre 1821, la révolte des Dominicains qui proclamèrent à leur tour leur indépendance. En Haïti, une période confuse ne faisait que commencer, quand on sait que, entre 1804 et 1957, quelque 24 chefs d'État sur 36 seront renversés ou assassinés.

# Posté le samedi 28 mars 2009 15:25

Modifié le samedi 03 octobre 2009 05:42

LES ANCETRES AYITIEN

LES ANCETRES AYITIEN
Les premiers habitants de cette île était à 100% des indiens appelés les "Taïnos" malheureusement, ils furent tous massacrés par les 1ers colombs arrivés sur l'île parce que, déjà à l'époque l' haïtien était un rebelle qui ne se courbait pas facilement même devant les armes. Ces indiens ont refuser de travailler comme des bêtes dans les mines alors face à temps de rébellion et d'hostilités de la part de ce petit peuple, les colombs ont commencés par les tuers et le peu d'indien, qui avaient réussi à survivre à ce massacre, n'ont pas été épargner par les maladies et autres épidémies qu'avaient ramener les colombs sur l'île.
Et c'est ainsi qu'on fit venir des esclaves Africains, provenant en grande majorité d'un royaume qu'on appelait à l'époque le Dahomey actuellement le Bénin. Ces esclaves ont été ramener sur l'île dans des conditions extrême y travaillant de jour comme de nuit, afin d'extraire le plus de richesse possible de ce pays principalement l'or. Comme vous pouvez l'imaginer, ces esclaves n'ont jamais pu retourner dans leurs pays d'origines l'Afrique et voici comment le peuple Haïtien a pris naissance une deuxième fois, après le massacre des premiers indiens.

# Posté le lundi 24 août 2009 17:26

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:24

NEG MARRON

NEG MARRON
La Statue du "nèg mawon" se trouve dans la capitale du pays en face du palais national (qu'on aperçoit sur la photo). Dans sa main droite l'esclave tient une machette,symbole de la résistance des esclaves et dans l'autre main une gourde.

La fuite ou marronnage fut un puissant mode de résistance que les esclaves noirs adoptèrent très tôt non seulement en Haïti et dans les antilles (incluant le Surinam), mais aussi dans l'océan Indien (La Réunion, île Maurice et île Rodrigues), ainsi que dans toutes les colonies esclavagistes. En réalité, les planteurs et les négriers ont constamment eu à faire face à ce problème des Noirs marrons, peu importe les colonies, qu'elle soient françaises, britanniques, portugaises, hollandaises, etc.

En général, les marrons s'enfuyaient dans les montagnes et les hautes forêts du centre de l'île où ils réussissaient à vivre parfois durant des années, sans être inquiétés.Ils s'installèrent dans des montagnes quasiment inaccessible et vivèrent avec leurs femmes et leurs enfants.

Malheureusement, les Noirs marrons furent sévèrement réprimés partout (chez les Hollandais, les Français, les Anglais, etc.). En effet, on vit souvent des Noirs pendus, écartelés ou brûlés vifs. La pratique du marronnage, qui s'est étendue dans toutes les colonies européennes, a souvent favorisé les mouvements insurrectionnels. Seuls deux de ces mouvements parvinrent à terme et aboutirent à la reconnaissance de sociétés marronnes autonomes: Haïti (alors Saint-Domingue) et les communautés bushinengées du Surinam. Mais Haïti est resté le cas le plus célèbre en devenant, en 1804, le premier État noir indépendant d'Amérique. En outre, l'histoire d'Haïti montre bien que le marronnage a été toujours très présent dans notre pays. Tous les manuels scolaires d'histoire en traitent abondamment.

Cet œuvre du sculpteur Albert Mangonès, en 1959, est le symbole de toute une nation et de toute une race.Il symbolise notre liberté et notre indépendance,c'est le précurseur dans la lutte pour l'indépendance d'Haïti.

Si vous allez à Port au Prince,vous devez visiter ce monument en plus il se situe près du palais national et de la plus grande place de la capitale,les champs de mars.

# Posté le vendredi 07 août 2009 16:01

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 16:34

TOUSSAINT LOUVERTURE

Héros de la lutte contre l'esclavage, précurseur de l'indépendance d'Haïti Toussaint Louverture (né François-Dominique Toussaint le 20 mai 1746 dans une habitation près de Cap-Français ; mort le 7 avril 1803 au Fort de Joux, à La Cluse-et-Mijoux en France) est le plus grand dirigeant de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue (le nom d'Haïti à l'époque).

Il est reconnu pour avoir été le premier leader Noir à avoir vaincu les forces d'un empire colonial européen dans son propre pays. Né esclave, s'étant démarqué en armes et ayant mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens, il est devenu une figure historique d'importance dans le mouvement d'émancipation des Noirs en Amérique.

# Posté le samedi 08 août 2009 15:13

Modifié le samedi 15 août 2009 17:39

LES AYITIENS METTENT FIN A L'ESCLAVAGE

LES AYITIENS METTENT FIN A L'ESCLAVAGE
Pour vraiment « faire la lumière » sur la traite négrière et l'esclavage, la meilleure méthode consiste à « aborder de front » la réalité de l'histoire par un travail de recherche, d'analyse et d'interprétation portant sur des exemples précis d'administration et de fonctionnement de la traite et sur ses conséquences pour la diaspora africaine. Le présent article fait expressément référence à l'émancipation d'Haïti (Saint-Domingue) et à l'impact de cet événement sur le reste du monde esclavagiste, ainsi qu'aux ondes de choc qu'il a déclenchées et qui se font sentir jusqu'à nos jours. En dépit des progrès considérables de la recherche historique, nous devons tous continuer, et pas seulement les spécialistes, à combattre le silence et l'ignorance pour faire mieux connaître cet épisode de l'histoire contemporaine qui n'a rien perdu de son importance et de son actualité, au moins pour les millions de représentants de la diaspora africaine.

# Posté le mercredi 19 août 2009 15:39

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 05:37